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    Un logement adapté : oui mais comment ?

    La plupart des Français souhaitent vieillir chez eux. Or, on ne compte aujourd’hui que 6% de logements adaptés à la perte d’autonomie sur l’ensemble du parc. D’après l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH), 2 millions de logements en France devraient faire l’objet d’une adaptation. Face à l’ampleur de la tâche, de nombreux seniors renoncent à adapter leur logement à l’avancée en âge. Les résidences seniors, en proposant un logement adapté dans un environnement sécurisé, s’adressent directement à cette majorité de retraités.

Un logement adapté : oui mais comment ?

Synonyme d’indépendance pour les uns, rester chez soi peut se révéler à double tranchant pour les autres. Le logement, lorsqu’il est inadapté, peut rapidement se transformer en une prison dorée. Pour l’éviter, réaliser des travaux d’adaptation se montre parfois incontournable.  

Quels sont les travaux concernés ? Pourquoi de nombreux seniors y renoncent-ils ? Et comment trouver la parade à cette situation qui n’est pas sans issue ? 

Pourquoi adapter son logement ? 

Une chambre à l’étage, un escalier glissant, un logement devenu trop grand, des placards de cuisine devenus inatteignables ou encore des prises électriques implantées trop bas : de multiples raisons expliquent que le logement soit inadapté à la perte d’autonomie. Lorsque se baisser ou monter sur un escabeau relève de la gageure, il est souvent temps de prendre une décision. 

Quels sont les travaux à envisager ? Le Conseil d’orientation des retraites (COR) a mené une étude sur le sujet en 2013.

D’après cet organisme, les dispositifs les plus fréquents chez les personnes âgées de 85 ans et plus sont les barres d’appui (16% des répondants en disposent), les salles de bain adaptées (à 13%) et les toilettes adaptées (à 9%). Si le premier relève de l’adaptation légère, les deux autres dispositifs nécessitent des travaux lourds et coûteux. 

Réaliser des travaux d’adaptation : pas si facile 

Très tôt, lorsqu’il est question d’adapter le logement à la perte d’autonomie, apparaissent ainsi des freins qu’on aurait tort de sous-estimer. Ces freins sont de trois natures différentes :

  • Tout d’abord, des freins financiers. Le coût moyen d’un chantier d’adaptation est estimé à 10 000€. Pour transformer une salle de bain avec baignoire en salle d’eau équipée d’une douche à l’italienne, comptez environ 5 000€. Certes, il est possible de bénéficier d’aides et de subventions, avec notamment le crédit d’impôt pour les dépenses d'équipement pour personnes âgées ou en situation de handicap. Mais ces aides ne couvrent en général qu’une petite partie des frais engagés ;
  • Ensuite, des freins psychologiques. Adapter son domicile, c’est renoncer à une part de « l’avant » pour préparer l’avenir. C’est transformer le lieu où on a vu grandir ses enfants et où on a accumulé tant de souvenirs. Un pas qu’il est parfois difficile à franchir ;
  • Enfin, des freins techniques. Il n’est pas toujours possible de réaliser les aménagements souhaités, que ce soit par manque de place ou en raison de la disposition des lieux. Dès lors, l’adaptation du logement demeure un vœu pieu. 

Pour sortir de l’impasse : emménager dans un logement déjà adapté 

Et si la solution consistait à… changer de domicile ? Le besoin de sécurité s’impose comme une motivation centrale de la mobilité résidentielle des seniors d’après le COR, qui décrypte dans la même étude : « La place occupée par les raisons de santé dans cette décision de mobilité laisse supposer un  déménagement vers un logement plus adapté à l’évolution des capacités et à la perte d’autonomie. » 

Dès lors, les résidences seniors offrent une alternative idéale. S’installer dans un habitat de ce type, c’est faire le choix d’un domicile déjà adapté dans un environnement sécurisé :

  • Cela passe, bien sûr, par un lieu de vie adapté à l’avancée en âge. Dans chaque appartement, les salles de bain sont équipées de douches extra-plates, de robinets avec douchettes et de meubles ergonomiques. Les cuisines disposent de plans de travail à hauteur et de larges tiroirs accessibles ;
  • Plus généralement, tout est conçu dans le logement, du T1 au T3, pour que la personne âgée puisse circuler aisément et sans risque. Autre changement radical avec le domicile traditionnel, les espaces de services et les abords directs de la résidence ont été conçus avec précision pour éviter les chutes et permettre une intervention rapide de l’équipe présente sur place. 

Face au déficit d’offre de logements adaptés dans le parc privé et à l’inadéquation de l’offre publique et associative, les résidences seniors sont, plus que jamais, la réponse au souhait des Français de vieillir chez eux.

 

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