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Faut-il mettre de l'immobilier dans son épargne retraite ?

Le Conseil d’orientation des retraites dresse un panorama général de l’épargne en vue de la retraite et souligne la place de l’immobilier dans les stratégies d’investissement des Français.


    Faut-il mettre de l'immobilier dans son épargne retraite ?


1 - Ne pas se limiter aux produits d’épargne retraite traditionnels

2 - Ajouter de l’immobilier dans son épargne retraite

3 - Mixer les placements pour la retraite

Ne pas se limiter aux produits d’épargne retraite traditionnels 

La dernière réunion du Conseil d’orientation des retraites (Cor), à la fin du mois de janvier 2018, avait pour thème l’épargne retraite.

  • L’épargne retraite  est un placement de long terme. Au sens traditionnel du terme, l’épargne en vue de la retraite se caractérise par deux éléments essentiels : le blocage des sommes épargnées jusqu’au départ à la retraite et la sortie en rente viagère.
     
  • Mais cette définition exclut d’emblée d’autres placements appréciés des Français, comme l’assurance-vie en euros et l’immobilier. Pour le Cor, l’épargne retraite ne se résume donc pas aux produits traditionnels proposés par les intermédiaires financiers (Perp, Perco), mais se définit bien plutôt comme « l’épargne accumulée pendant la vie active, afin de pouvoir faire face aux risques susceptibles de survenir en fin de vie »

 

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    Ajouter de l’immobilier dans son épargne retraite 

    Le Cor formule deux hypothèses pour expliquer la diffusion limitée de la rente viagère :

    • D’une part, les jeunes générations ont une préférence pour le présent et ont tendance à consommer plutôt qu’épargner (par goût ou par nécessité, la capacité d’épargne étant fonction du niveau d’avancement et, donc, de l’ancienneté). Et quand ils peuvent se permettre d’épargner, les jeunes actifs privilégient la flexibilité, qualité que ne possèdent pas des « produits tunnel » comme le Perp ou le Perco par définition bloqués jusqu’à l’âge de la retraite.
       
    • D’autre part, « l’épargne pour la retraite commence trop tardivement dans le cycle de vie ». Les actifs destinent leur épargne en premier lieu à l’acquisition de la première résidence principale ou à la constitution d’un matelas de sécurité. Epargner en vue de la retraite est une préoccupation qui apparaît tardivement, limitant ainsi l’intérêt financier des produits de rente.  

     

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    A l’inverse, l’immobilier séduit les Français. Plus d’un tiers (34%) considère qu’investir dans du patrimoine immobilier représente un meilleur moyen que l’épargne pour placer son argent en vue de la retraite (sondage OpinionWay, décembre 2016). 

    Le Cor souligne la place prépondérante de l’immobilier dans les stratégies d’investissement des Français : « Au-delà des produits financiers, l’acquisition d’un bien immobilier est également perçue par les ménages comme un moyen de préparer sa retraite, notamment dans un contexte de forte revalorisation des biens immobiliers au cours des dernières décennies. » 

    Mixer les placements pour la retraite 

    En définitive, le Cor dresse un panorama contrasté des produits d’épargne retraite (Perp, Perco mais aussi contrats « article 39 », contrats « article 83 », contrats Madelin). L’organisme de réflexion remarque aussi que les placements retraite obéissent à des logiques différenciées en fonction du patrimoine et des revenus de chaque investisseur, de sa situation personnelle et des incitations fiscales et réglementaires.  

    Il n’existe donc pas de stratégie mono-produit visant à privilégier un support d’épargne en particulier. L’épargnant a intérêt à mixer les produits (épargne retraite, immobilier, assurance-vie) afin de multiplier les options de sortie (en rente ou en capital) et compléter ses revenus à la retraite.

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